La médiumnité chez les enfants.

Mon fils / ma fille est medium, mon fils / ma fille voit des choses, mon fils / ma fille voit des gens, ma fille de 12 ans voit des esprits, mon fils voit des entités, mon fils de 3 ans voit quelqu’un dans sa chambre etc…

 

Votre enfant est né comme ça et ne sait rien d’autre, donc quand les parents n’acceptent pas son comportement ou son don l’enfant se sent rejeter et mal compris car pour l’enfant c’est la vérité.

 

On peut constater à un âge très jeune des manifestations médiumniques chez les enfants. Cela se manifeste par jouer avec des amis invisibles pour vous, signaler des sons ou odeurs, annoncer des événements prédictifs, utilisation du langage des adultes et / où très en avance pour son âge, manque de concentration aux choses qui n’apporte rien dans le monde, problème avec les injustices, hypersensibilité et un comportement autre des enfants de son âge.

Si le parent ne possède pas ce don, il est extrêmement important que votre enfant soit supervisé par un médium / spécialiste afin de garantir le bon développement de son développement mental. Cela améliore la relation avec votre enfant et celui-ci en fera l’expérience de manière positive.

N’oubliez pas que votre enfant est né comme ça et ne sait rien d’autre, donc quand les parents n’acceptent pas son comportement ou son don l’enfant se sent rejeter et mal compris car pour l’enfant c’est la vérité.

En tant que parent, vous devez accepter que votre enfant ait des capacités médiumniques et que cela est nécessaire pour son développement mais également pour votre développement spirituel. Le don n’est pas venue sans raison dans votre famille.

Il est important de mentionner que nous parlons d’une aide de la part d’un don et non d’un développement d’un don, ceci est strictement incommode et dangereux et les parents sages les éloigneront de ces idées. La faculté́ est spontané́e chez un enfant, c’est qu’elle est dans sa nature et que sa constitution si prête.

Bien sûr dans l’éducation de tous les enfants, nous les parents devraient par oublier les existences de la vie après la mort et les phénomènes paranormaux basés sur l’amour.

Mischa Harmeijer va vous guider, vous accompagner, vous et votre enfant. Il va aussi effectuer des tests afin de voir si votre enfant à des capacités médiumniques.

Il y a une grande différence sur l’enfant hypersensible et l’enfant médium, et dans les deux cas Mischa Hameijer peut vous accompagner.

Suite à la projection de mon film « Un Médium peut-il offrir un coup de main à l’humanité ? » à Villefontaine était présent, Magali (l’arrière-petite-fille de René Warcollier), elle fut inspirée pour écrire une petite histoire. Je pense que beaucoup d’entre nous vont se retrouver dans cette belle histoire.
C’est un honneur pour moi d’avoir reçu son message, qui m’a fait chaud au coeur car je me suis reconnu dans cette mots.
MERCI Magali pour cela.

Magali m’a écrit: « Suite à la projection du film en Isère, vous nous avez demandé ce qu’on ressentait…
J’ai été inspirée pour écrire une petite histoire (issue de l’histoire de Mischa, de celle d’autres personnes… et puis de l’aide d’en haut, aussi…)
Mischa se reconnaîtra un peu, probablement…
Merci en tout cas pour ce très beau film et pour le travail de la parole, qui est éclairant. »

Le Médium

Walter était né en Hollande, il y a bien longtemps.
Comme tous les nouveaux nés, il avait tout d’abord crié, puis, il n’avait plus rien dit. Des ombres bleues dansaient devant ses yeux. Il les regardait passer. Parfois, elles s’en allaient, parfoiselles revenaient. Il s’endormit.
Désormais, il savait marcher. Enfin, à peu près.
Il alla à l’école, quand tout d’un coup il s’arrêta. Sur la route se tenait une femme, égorgée. Sa grande robe blanche baignait dans une flaque rouge.
Sa mère le tira par la main :
_Mais veux-tu donc avancer, oui ?
_ Là ! Là !
_ Mais qu’est-ce qu’il y a encore ? Où ça, là ? Et quoi ? Quoi, encore ?
Walter s’était figé, tout blême. Il regardait la femme, horrifié. Il ne pouvait plus marcher. Ses jambes se mirent à trembler, et puis, plus rien.
Il se réveilla dans son lit. Sa mère était à ses côtés. Et le médecin aussi. Elle l’avait fait venir.
Depuis qu’il était tout petit, elle ne comprenait pas son enfant.
Il disait voir des choses, que personne ne voyait. Parfois c’était des rayons verts descendant du ciel, d’autres fois des personnages vêtus à l’ancienne, semblant flotter dans la pièce, sans pieds. Il entendait parfois des coups frappés dans les murs, des voix, des plaintes, des cris.
Et aujourd’hui, il s’était évanoui sans raison. Elle devrait faire un mot pour l’école, pour justifier l’absence, que rien ne justifiait. Pourtant, ce matin, il allait bien ! Alors pourquoi subitement s’était-il arrêté au beau milieu du trottoir? Pourquoi cette pâleur, cet évanouissement ? Elle ne comprenait rien.
Walter était hypersensible. Il détestait le bruit, il fuyait la lumière, préférant le calme, la solitude et l’ombre. Il n’avait pas beaucoup d’amis. Etait-il fou, autiste, asperger ? Ses résultats scolaires étaient catastrophiques. Il semblait toujours être ailleurs, perdu dans ses pensées, des rêveries étranges qui n’étaient pas celles des enfants de son âge.
Sa mère était patiente, mais souvent débordée, démunie, anxieuse. Walter était une source d’ennuis, pour elle et son mari. Alors qu’elle s’était fait une joie de la maternité, avoir un gosse pareil la plongeait dans le désarroi.
Il partait jouer dehors, sous le vent, dans la boue, sous la pluie,à parler aux oiseaux. Et quand il revenait, crotté, il courait dans ses bras lui raconter ce que le grand corbeau lui avait dit, mais elle, elle ne voyait qu’une trace immense de saleté sur le sol à nettoyer… un dur labeur, le ménage, du travail en plus.
Son mari fuyait, ne voulant pas en entendre parler.
_ « C’est rien, ça passera. Avec le temps ». Et il sortait, le soir, elle ne savait pas où. Pour aller boire. Elle le sentait quand il rentrait. Boire et oublier, en esquivant la maison. Elle n’osait trop rien dire, ne sachant pas quoi faire, se sentant seule, perdue, démunie, au milieu de tout ça.
Jusqu’à présent le mieux était la nuit, où tout le monde dormait. La nuit calmait l’angoisse des jours et elle se reposait.
Mais depuis peu, Walter marchait. Elle l’avait découvert, les yeux exorbités, en pyjama dans le jardin. Il parlait seul. Alors, elle avait fermé la porte à clef. Mais Walter se promenait dans la maison maintenant, en parlant. Heureusement, son mari avait le sommeil lourd, trop lourd pour s’éveiller. Mais elle ne dormait plus. Elle était épuisée. Des fois, Walter se cognait aux murs, et il semblait ne rien sentir. Mais le lendemain il avait des bleus. Elle craignait désormais les cancans, ce qu’on dirait, les soupçons … Est-ce que le père battait l’enfant ? Voilà ce que les voisins du village pourraient penser…
Le médecin les connaissait bien. Il donna des cachets pour calmer les angoisses du petit. Il prescrivit du repos. Et puis, il demanda à la mère si elle était croyante ?
_Mais oui, bien sûr !
Tout le monde était chrétien, et puis, ils étaient pratiquants, mangeant du poisson tous les vendredis. Alors, ils ne comprenaient pas ce qu’ils avaient fait au Bon Dieu pour mériter tout ça.
Le médecin parla du prêtre. Mais la mère n’osait pas, elle craignait les cancans. Dans le village, ils étaient montrés du doigt. Ils étaient pauvres, c’était déjà bien suffisant. Qu’allait-on dire d’eux, si le curé disait que cet enfant est possédé ?
Le médecin affirma qu’il reviendrait. Et il revint. Il lui donna un petit flacon.
_ Qu’est-ce que c’est ?
_ De l’eau bénite. Le prêtre a dit de lui frotter le front.
_Mais vous avez parlé de nous ?
_ Oh non ! J’ai dit que j’en voulais un peu pour un patient très malade, qui vivait seul et ne pouvait pas se déplacer. J’ai rajouté que si c’était grave…vous comprenez ce que je veux dire, hein… et bien, qu’à ce moment-là j’irai chercher le curé. Voilà, il ne sait pas que c’est pour vous. Alors essayez ça !

Désemparée, la mère déboucha le flacon et versa quelques gouttes sur le front de son fils.
Il ne bougeait pas.
Elle frictionna les gouttes.
Il entrouvrit un œil, puis l’autre.
Le médecin le prit le pouls. Il ne comprenait pas : la tension était normale, la température aussi.
_ Il a l’air d’aller bien. Faites-lui de la viande rouge à manger. Ça lui redonnera des forces.
_ Combien je vous dois, Docteur ?
_ Rien, ça ira bien pour cette fois.
Le médecin était comme ça : exceptionnel. Il donnait de son temps pour écouter ses patients. Et bien souvent, il ne se faisait pas payer. Leur bien-être lui importait plus que l’argent. Parce qu’il avait assez vécu, il estimait désormais en avoir assez pour la fin de ses jours. Il préférait, comme il pouvait, soulager la misère, quand il la rencontrait.

Il tenait un carnet au sujet des psychoses. Mais il ne comprenait pas ce qui se passait avec l’enfant. A chaque fois qu’il venait tout semblait si normal. Mais son comportement était étrange. Alors, il donnait des tranquillisants, et du réconfort pour la mère, comme il pouvait.
Les années s’écoulaient.
Walter passait de classe en classe, non pas qu’il fut brillant, mais … les professeurs tenaient absolument à se débarrasser d’un élève pareil, toujours ailleurs, et surtout…incompréhensible.
A vingt-deux ans, Walter qui travaillait parfois chez le boulanger, gagnait un peu sa vie. Il s’en allait livrer le pain, deux fois par semaine dans les villages éloignés, récoltant quelque argent. Sinon, il vivait toujours chez ses parents.
Depuis longtemps, il ne disait plus ce qu’il voyait, ni ce qu’il entendait. Il avait appris à se taire, à se boucher les oreilles pour tenter d’assourdir les voix qui parlaient dans sa tête, à avoir peur tout seul, se réveillant la nuit, seul, tout seul avec tout ça, ou plutôt… avec l’autre, cet étrange et horrible compagnon qui frappait sur le mur et rendait son corps lourd, immobile, impuissant, avant de se glisser partout en lui quand il dormait, et lui parlait ensuite, de l’intérieur. Qui était-il finalement, Walter ? Etait-il un, deux, trois, combien d’êtres étaient là dans son corps, dans sa tête, dans son âme ? Il était épuisé. Cette lutte contre lui-même, contre tout, lui donna une idée : s’arracher la tête, pour que ça cesse.
C’était peut-être la solution. Mais il pensa aux villageois qui attendaient le pain. Alors, il décida de garder la tête sur les épaules et de poursuivre les livraisons. Sauf qu’il faisait des détours sur le parcours, s’il voyait quelque chose de bizarre devant lui. Il contournait les obstacles, les visions invisibles, prenait d’autres chemins. A l’arrivée, il klaxonnait pour prévenir. Les villageois arrivaient. Il vendait le pain, puis repartait. Les habitants s’étaient habitués à ses horaires aléatoires, à ses fréquents retards, à son air absent, hagard,ailleurs… Mais l’essentiel était d’avoir du pain, dans la journée. Alors, on le prenait pour un original, le gentil fou qu’on aimait bien et qu’on craignait à moitié. Non pas qu’il fut dangereux, il n’avait jamais rien fait de mal. Mais il était … bizarre, différent. Son univers était à part, et son comportement aussi. C’était étrange. On préférait se méfier. On ne sait jamais…

Walter tâta les billets qu’il avait dans sa poche. Le salaire du pain. Ils étaient un peu raides, tout neufs. Cette texture ferme lui donna du courage.
_ « Moi aussi, je dois être fort ! C’est le bon moment ! » pensa-t-il, en pressant la sonnette. Il mit sa grande main sur la porte en chêne, sentant le contact rêche d’une peinture écaillée. Il eut l’impression que la porte vivait, qu’elle lui parlait, qu’elle lui disait « Vas-y ». Il poussa fermement.
_ « Asseyez-vous », dit la femme.
Il patienta sur une chaise, en tapotant le sol du bout du pied. Il était très nerveux. Personne ne savait qu’il était ici. Il avait pris sa décision tout seul. Parce qu’il devait en avoir le cœur net. Oui, il avait décidé de savoir. Savoir s’il était fou. Ou pas.C’était sa dernière chance, son dernier espoir.
La porte du cabinet s’ouvrit.
_Entrez, je vous prie.
Il s’avança, retenant sa respiration.
L’homme était petit, plus petit que lui. La pièce était couverte de livres. Et dans un coin, près d’un crâne, brûlait tranquillement une bougie.
Cet univers étrange le rassura. Walter avait l’impression de l’avoir déjà vu.
Il s’assit, en face du médium.
_ C’est difficile, n’est-ce pas ? Il y a eu la robe blanche avec la tache de sang. Le flacon du docteur. Mais l’eau bénite n’a rien changé. On me demande de vous écouter.
Walter parla.
Ça lui fit beaucoup de bien.
Le médium expliqua que tout était normal : quand on est très sensible, si Dieu donne la faculté, on peut voir et entendre, au-delà de l’espace et du temps. Ça arrive partout, depuis toujours, dans toutes les civilisations. On est, dit le médium, comme un poste de radio, ou de télévision, qui capte brusquement des choses, sans les avoir demandées. C’est un très grand don. Mais ça fait peur aussi. Comme la télévision, on peut régler la fréquence, pour choisir ce qu’on voit. On peut aussi tourner le bouton, pour arrêter les réceptions. Ças’apprend.
_ « J’étais pareil », dit le médium. « C’est difficile pour les parents qui ne savent pas. C’est difficile pour les enfants qui ne sont pas compris. Et puis, c’est difficile aussi pour ceux qui ne voient pas. Mais tout va bien. Gardez vos billets et revenez demain avec votre mère ».
Walter rentra chez lui. Il sourit. Il dormit bien. Une nuit sans rêve, pour la première fois de sa vie.
Le lendemain, sa mère était avec lui.
_ « Madame, félicitations. Bravo pour votre patience et lecourage. Votre fils a le don. Nous sommes tous des médiums… plus ou moins. Chez votre fils, c’est « plus ». J’aurai bientôt besoin d’un associé. Je vous propose de le prendre quelque temps avec moi, pour son apprentissage. »

La mère poussa un cri et s’effondra dans son fauteuil. C’était inespéré ! Quel soulagement de savoir enfin ce que son fils avait ! Non, il n’était pas fou ! Oui, ça allait s’arranger, et il allait apprendre à faire, « avec tout ça ». Et puis, sa « bizarrerie » allait sans doute lui donner un métier. Un métier mieux pour lui que boulanger. Mais l’essentiel était qu’il soit heureux et normal… après toutes ces années ! Elle dit Oui.
Walter alla chez le médium tous les jours. Il se sentit mieux. Il apprit à gérer ses capacités. Il était devenu beaucoup plus calme, plus serein. Des fois, il sifflotait joyeusement en marchant. C’était fabuleux ! Il était heureux ! Et puis, le soir, il était occupé à lire des livres. Il s’instruisait.
Le père avait cessé de boire. C’était inattendu. Mais salutaire. Depuis qu’il savait « ça », il ne se sentait plus responsable d’avoir créé un monstre. Son fils était normal, enfin ! La culpabilité du père s’était envolée. Le couple allait mieux, et c’était une bonne chose, aussi.
Walter commença son travail de médium. Les couleurs qu’il voyait s’assemblaient pour créer une forme, une forme qui était la réponse à la question posée. Voir les morts et leur parler n’était plus un souci. Savoir que l’âme existe, qu’elle continue sa vie après la mort du corps physique, était une grande consolation. Désormais, on le remerciait. Il n’était plus un monstre. Il était… un apporteur de réponses. Walter aidait l’humanité.
Souvent, au marché, les femmes parlaient à sa mère, en lui disant combien ses révélations leur avaient fait du bien. Car on a tous un être cher décédé avec qui on a besoin, parfois, de communiquer.
La vie leur souriait enfin. Et puis, un jour, le médecin leur dit :
_ J’ai un collègue à l’hôpital qui travaille pour le service des réanimations. On ne sait pas du tout ce qui se passe quand les personnes semblent être mortes, dans le coma. Est-ce que Walter pourrait nous éclairer ? Il sait parler, lui, avec ceux qui sont de l’autre côté. S’il nous disait ce que le malade veut, ce qu’il sent, ce qu’il voit, ce qu’il faut faire, ça nous aiderait beaucoup pour le dosage des médicaments, pour le ramener à la vie, ou pour expliquer aux familles, aussi…
Alors Walter se rendit à l’hôpital, pour travailler ainsi.
Pour lui et pour tout ceux qu’il approchait, c’était une nouvelle vie qui commençait.

Merci à Mischa Harmeijer et aux Esprits pour leur film « Un Médium peut-il offrir un coup de main à l’humanité ? » et pour l’inspiration pour la rédaction de cette histoire…

Magali Warcollier

 

Cabinet de Mischa Harmeijer

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Le cabinet de Mischa Harmeijer est situé en Région Occitanie dans le triangle Toulouse, Montpellier et Perpignan. À 24 km de Carcassonne, 9 km de Limoux et 36 km de Castelnaudary

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