LIVRE VIVE L’AU-DELÀ, TOME I – L’HUNARÉ & LE MÉDIUM

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préface de Jean-Marie Le Gall

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Description

Peu importe qu’il soit difficile pour l’humain d’accepter qu’il existe encore des phénomènes naturels qui ne lui sont pas visibles et qu’il n’a pas du tout pris en compte. C’est finalement ce rejet de ce rassemblement de connaissances qui l’a mené à cette position et à l’arrêt du développement de son intelligence. Bien que l’humain ne veuille pas reconnaître la vérité, tout se passera comme c’est prévu dans la loi de la nature.

Pour mieux comprendre l’autre dimension, « l’Au-delà », il faut s’élever par la pensée au-dessus de l’horizon matériel et laisser l’amour conduire sa vie. C’est là toute la théorie « HUNARÉ ».

Extrait:

INTRODUCTION

Mesdames, Messieurs, CHERS INCARNÉS
Depuis l’existence de « l’Écriture », de nombreuses vérités supérieures ont été partagées avec les humains par les esprits supérieurs au travers de livres, qui ont été murmurés dans l’oreille des écrivains. Ceux qui étaient réellement des médiums et qui avaient été sélectionnés par le monde des esprits dans le but de partager les vérités. Beaucoup de ces écrivains n’étaient même pas conscients de leurs responsabilités réelles et supposaient que ce qu’ils partageaient provenait de leur propre connaissance.
Cette vérité, la vérité de la vie, se répète au fil du temps et cela n’a rien à voir avec le plagiat. Le monde des esprits répète et partage ses informations depuis des siècles pour fournir aux humains la vérité divine de la vie. L’humain change et évolue, mais la vérité reste la même. Tous ces livres écrits au cours de notre histoire ne sont nullement des plagiats, mais plutôt des informations répétées, modifiées et partagées par les esprits en manipulant la pensée des écrivains médiums. Les témoignages de l’Ancien Testament font partie de ces écrits divins, du moins de ce qui reste de la vérité divine, car les écrits ont été corrigés à plusieurs reprises et certains mots traduits de manière incor- recte en raison d’une connaissance insuffisante de la vérité de l’Au-delà. Les traducteurs et certains écrivains n’ont pas écrit les textes tels qu’ils avaient été dictés, mais de façon à ce qu’ils soient compréhensibles avec leurs connaissances humaines. Ou bien pire que cela : les mots sacrés ont été transformés par les dictatures qui affirmaient que leur Église était la seule qui pouvait com- prendre et communiquer avec Dieu, pour dominer et opprimer les peuples.
Dans ce livre, vous rencontrerez sans doute des textes que vous avez déjà lus sous une autre forme et avec une explication probablement différente. La vérité n’a pas changé, car elle ne peut pas changer. Seule la connaissance de l’humanité a changé et, par conséquent, les textes ont été adaptés au temps dans lequel nous vivons.
Tous les textes que vous allez lire dans ce livre viennent directement de l’Au-delà et ce n’est pas ma façon de penser qui les a influencés car, je le dis et je le répète, je ne suis qu’un médium qui reste au service de l’Au-delà.
Depuis des années, je suis en contact avec mon maître guide : « Pongh ». J’ai compris que ma propre conscience n’était pas souhaitée au moment du contact avec l’Au-delà. Il est vrai que mes expériences peuvent m’aider à mieux comprendre ce qui est transmis et, bien sûr, il reste une trace de cette connaissance dans mon cerveau, mais à tout moment, en tant que médium, je dois veiller à rester soumis à la fois dans mes contacts avec l’Au-delà ou sur terre avec les humains. Je ne peux jamais juger de la médiumnité des autres, ni affirmer que les connaissances que j’ai acquises sont la seule vérité. C’est à l’autre de juger si la vérité que je dois partager est sa vérité. Cette connaissance ne se contrôle pas, elle est dirigée par l’Au-delà. La médiumnité que je dois partager est basée sur l’amour sacré, un amour rarement ressenti par l’humain, mais ce sentiment n’est reconnaissable qu’à certains moments de sa vie et il constitue l’essence unique pour l’amélioration de son âme. Pour mieux comprendre l’importance de l’amour, il faut descendre dans un autre environnement, où l’amour ne domine pas. Cette autre dimension est la terre, l’école de l’âme, là où la matière gouverne l’être humain.
Seul celui qui ne donne aucune importance à la matière pour prendre des décisions dans sa vie trouvera la voie de l’amour et c’est là que son amélioration commencera. Il ne quittera jamais cette voie. La matière de- viendra alors, pour lui, un outil.
L’âme dans le corps apprend ses leçons d’amélioration avec et au travers de la matière. Souvent, la matière est exigeante ou dérive de la vérité, mais à la base de ce développement, il est entendu que tout est prévu et conforme à la loi de la nature où rien n’est influençable, ni par l’être humain ni par l’âme. Pour mieux comprendre l’autre dimension, « l’Au-delà », il faut s’élever par la pensée au-dessus de l’horizon matériel et laisser l’amour conduire sa vie. C’est là toute la théorie « HUNARÉ ».
Peu importe qu’il soit difficile pour l’humain d’accepter qu’il existe encore des phénomènes naturels qui ne lui sont pas visibles et qu’il n’a pas du tout pris en compte. C’est finalement ce rejet de ce rassemblement de connaissances qui l’a mené à cette position et à l’arrêt du développement de son intelligence.
Bien que l’humain ne veuille pas reconnaître la vérité, tout se passera comme c’est prévu dans la loi de la nature. La confrontation surviendra un jour, mais il appartient aux gens, à eux seuls, de déterminer comment et quand cela va se produire. Les yeux s’ouvriront enfin et la connaissance arrivera ; c’est ce jour-là que l’humain, honteux de ce qu’il avait l’habitude de penser, découvrira la vérité. Avec notre connaissance de la vérité, nous pouvons conclure que l’humain doit toujours être respectueux de l’inconnu.
Dans son livre Qu’est-ce que le spiritisme ?, Allan Kardec fait une jolie comparaison entre le spiritisme et l’électricité en parlant de l’électricité et des esprits. L’électricité est quelque chose qui nous semble naturel ; elle a été découverte par les hommes en 1750, via des expériences de Benjamin Franklin sur la foudre. L’électricité était présente bien avant l’humanité, et pendant des siècles, elle est restée invisible pour l’être humain. Après sa découverte, elle est devenue un élément indispensable pour lui. Les esprits sont en quelque sorte comparables à l’électricité : ils sont naturels mais pas encore considérés à leur juste valeur ni acceptés par l’humanité.
Quand on reconnaîtra l’existence des esprits, comme avec l’électricité, l’humanité fera un gigantesque pas en avant et on comprendra qu’on ne peut plus vivre sans. Les esprits, l’électricité et l’être humain sont des éléments de la loi de la nature, car ils sont présents dans la nature et l’univers.
Ma vie est dirigée par l’Au-delà et je fais confiance aux désincarnés, à tous les esprits bienveillants autour de moi, comme mon maître guide « Pongh ». Je le remercie d’être en contact avec moi et même de m’utiliser comme instrument de communication avec l’être humain. Moi, je suis soumis à leurs instructions, c’est ma mission dans cette vie sur terre et elle n’est pas facile. Ça, je l’ai compris et expérimenté, mais je suis motivé par ceux qui sont venus avant moi sur terre et je me tiens avec respect face à eux, et tout particulièrement face à une âme que j’ad- mire : Bernadette Soubirous. Elle qui a dit : « Je ne suis pas chargée de vous le faire croire, je suis chargée de vous le dire. »
Merci, Bernadette, de me le dire.