Ma rencontre avec Serge Fitz.

 

Deux hommes mettent ensemble ce qui leur a été donné de recevoir de l’univers au service de l’univers en faisant abstraction de leur petite personne.

Ma rencontre avec Serge Fitz

 

Nous étions conviés à un repas, avec plusieurs invités chez notre ami Jacques Lurson. Alors que nous débattions sur la médiumnité liée au documentaire que je venais de tourner, je demandais autour de moi si quelqu’un pouvait me donner la définition d’un médium. Personne ne sut me répondre. Serge et moi étions séparés par une invitée, mais une heure plus tard Serge me parla derrière son dos, et me dit : – » alors qu’est-ce que c’est la définition d’un médium par ton film ? » Et toujours derrière le dos de l’invité, je lui donnais ma réponse. Un petit silence, un regard de l’un vers l’autre, puis je lui dis : – » il faut que l’on se revoit. » Nous échangions nos coordonnées. La fin de la soirée se termina convivialement. Je repartis les pensées pleines. J’ai vu quelque chose lorsque nos regards se sont croisés.

Le lendemain je contactais Serge, pour convenir d’un rendez-vous. Serge s’était fixé à Limoux. Formidable ! Juste à quelques kilomètres de chez nous. Je n’étais qu’au début de mes surprises et Serge aussi…

Le jour du rendez-vous on décida d’aller boire un verre à Limoux. Nous échangions nos vies, où nos âmes se sont immédiatement reconnues en âmes familles et pour cause. C’est à cette même terrasse de cafés alors que je demandais à Serge s’il était médium, Serge a haussé les épaules comme un « je ne sais pas », puis je lui ai demandé s’il a un guide et là il me répond, me donnant la description de son guide.
Et cette description qu’il me donnait m’a littéralement perturbé et je suis resté sans voix. Le lendemain je lui ai dit que la description de son guide m’a été donnée il y a 25 ans et c’était le même. Nous sommes unis par le même guide.

Tant de point commun qui nous réunit.
Mon prénom est Mischa, c’est un prénom d’origine Russe, Serge est d’origine Russe. Serge a perdu sa compagne en si peu de temps, elle s’appelle Michelle et Serge l’a surnommé Michanne… Serge a fait des études de cinéma et photographie, ce qui nous réunis à une même passion cinéaste et photographe avec un choix encore en commun le noir et blanc. Serge gérait une librairie ésotérique dont le nom était « Pomme », phonétiquement cela est proche de « Pongh » ma société actuelle.

Depuis cette rencontre, nous passons des heures à discuter, à échanger, à nous écouter… parce que l’univers nous a réunis pour faire quelque chose et cela est devenu notre mission. 

Deux hommes mettent ensemble ce qui leur a été donné de recevoir de l’univers au service de l’univers en faisant abstraction de leur petite personne.

Lorsque l'on se trouve face a une situation bloquée que rien ne parait ni expliquée ni justifiée, il est fort a parier que la problématique se trouve dans le plan subtil.

Le recours a un médium ou-bien un thérapeute spécialisé dans les travaux sur un plan subtil permet alors de résoudre des situations qui empoisonnent la vie parfois des mois ou parfois même des années.

SERGE FITZ, « Chercheur dans l’âme »

 

 

 

Auteur de nombreux ouvrages sur la géobiothérapie et la santé, Serge Fitz prône l’épanouissement de l’Etre par la conscientisation des entraves à la réalisation de soi-même (et non par l’acquisition de nouveaux savoirs ou de nouvelles techniques).

Créant le concept de l’éco-médecine, il se livre à une véritable écologie de la santé. La particularité de sa démarche réside dans l’utilisation de la radiesthésie appliquée.

Cet outil permet en quelques minutes de dresser un check up complet mettant en évidence les freins à la libre circulation des énergies.

Cette approche rend perceptible à tout moment le filigrane « fractal » des obstacles en cause : biologiques, psychologiques, géobiologiques, karmiques, spirituelles et environnementales, au niveau des corps subtils et physique.

Elle place à tout moment l’individu au centre d’un enjeu : s’épanouir et se réaliser par la levée des obstacles et non par l’apport de forces extérieures, ce qui équivaudrait à accélérer, alors que le frein (inconscient) est toujours serré !

Mis en pratique dans les ateliers de Terre et Ciel, ce concept donne à tout un chacun, la possibilité de découvrir son propre potentiel.

S’ouvre alors, pour les thérapeutes et soignants, la faculté d’être « homme médecine », celui qui accompagne vers la transformation-guérison.

Le public averti, quant à lui, découvre par le check up une « radiographie » de l’âme lui permettant de se connaître, de s’accepter et donc de grandir en pleine connaissance de son fonctionnement énergétique.

 

 

Serge Fitz par lui-même….

Incarné dans une famille d’émigrés russes ayant fui la révolution d’Octobre 1917, j’ai poussé dans un milieu étrange celui d’une Russie qui n’existait plus mais que l’émigration avait recrée à Paris avec ses journaux, ses éditions, ses églises et ses personnalités d’un autre temps : poètes, écrivains (Ossorguine), peintres (Karovine), philosophes (Berdiaeff), danseurs (Serge Lifar) et ses moines « écrivains » d’icônes.

Mes parents étaient amis avec la poétesse Marina Zvétaiéva qui retourna dans les années 45 en URSS. Il y avait aussi des médecins hors pair, dont la doctoresse Choulguine qui dans les années 40 se servait déjà de son pendule pour vérifier le bien fondé de ses prescriptions médicales ! Ma langue maternelle fût donc le russe. J’adorais et j’adore encore sa poésie. La liturgie slavonne me médusait et j’ai songé un moment à entrer dans les ordres…

Quittant à 20 ans ce « ghetto », passionnant mais sclérosant, je me mis à la recherche d’autres spiritualités : bouddhisme, indouisme, franc maçonnerie, alchimie….

Ma carrière professionnelle débuta par la photo. Sorti major de promotion de l’Ecole de Photo Cinéma de Vaugirard, j’ai travaillé chez kodak pendant 20 ans, ce qui me permit de participer en 1961 à la première exposition française à Moscou et me donna l’occasion d’être l’interprète pendant quelques minutes de Nikita Serguéievitch Kroutchev lors de sa visite.

Devenu réalisateur conseil dans cette firme, je me spécialise dans l’étude de la perception visuelle, ce qui me vaut d’initier au langage audiovisuel les chargés de formation d’ entreprises et d’intervenir dans diverses universités (Villetaneuse, Nancy 2 et Valenciennes), de publier des articles dans « Photo ciné revue » et « Formation permanente » tant sur les effets spéciaux photo que sur le langage de l’Image.

Cette activité me permet de découvrir les particularités de la fonction du lobe droit du cerveau et d’en prôner toute la portée tant dans la pédagogie que dans l’épanouissement personnel. Je réalise en la matière quelques outils pédagogiques (« Pensée visuelle face à la pensée verbale » distribué pendant de longues années par le Centre audiovisuel de l’Entreprise). 

Travaillant dans le domaine du film pédagogique et d’Entreprise, je reçois le prix du film d’entreprise au Festival Audiovisuel de Biarritz en 1979 pour le montage « Impressions visuelles » . Remarqué par Marcel Carné, je suis invité à travailler avec lui à deux reprises (montage sur « Bernadette de Lourdes ») en tant que conseiller technique, puis en tant que réalisateur exécutif (montage « Paris j’aime »).

Ma carrière s’oriente ensuite vers la formation de personnes en difficulté pour le compte de l’ANPE et de la DDTE. Je crée en Vendée une structure de formation « SF²E ». Dans ce cadre, j’utilise l’image et l’expression visuelle comme moyen d’épanouissement et de recentrement de l’individu. 

 

Au cours de ces années de travail, je me rends progressivement compte que la maladie apparaît comme un refuge et une expression des difficultés psychologiques vécues dans l’isolement.

Parvenant à aider les personnes à se prendre en charge et à résoudre leurs difficultés par divers outils pédagogiques et par des jeux de rôle, je publie un premier livre « Et si la maladie était un langage » (distribué par «Des clefs pour vivre ») et récemment « La clef des kilos en trop ».

Parallèlement à mes activités professionnelles, je développais mes recherches personnelles en radiesthésie et géobiologie qui me firent découvrir d’autres causes de la maladie : le domaine des zones pathogènes dans les lieux de vie, les ondes de forme, les pollutions électriques et les pollutions subtiles par les entités et la magie noire. 

Cette expérience me donne envie de publier : « Les autres causes de la maladie » et « Bien vivre sa maison » aux Editions Quintessence.

Mon souhait de transmettre passe par des rencontres, conférences, expositions, stages, à l’adresse de tout public (amis lecteurs !) mais aussi pour des spécialistes de la santé. La démarche essentielle vise à fournir une vue synthétique des paramètres qui déclenchent la maladie tant sur le plan psychologique que celui des corps subtils afin de dégager, grâce à l’outil radiesthésique, un diagnostic énergétique rapide et efficace. Les éditions « Vivez Soleil » , par l’intermédiaire du Dr Tal Schaller, se montrent intéressées par ma démarche et me propose un contrat pour mon texte « Soigner ou guérir » (sorti le 15 mai 2004).

J’anime des cercles de radiesthésie appliquée. Quelques revues publient mes articles : « Clin d’œil », « Les trois mondes », « Recto Verseau », « l’Essentiel », « Des clefs pour vivre » et « Votre Santé » …

Mon travail aujourd’hui en collaboration avec Mischa Harmeijer assure un service d’orientation dans le décryptage des diverses causes de la maladie et du mal être.

Chaleureuse considération.

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