M. Mischa Harmeijer
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Le journal de M. Mischa Harmeijer

Bettembourg, 23 octobre 2026

2 min de lecture

La Séance Publique de Bettembourg, vendredi 23 octobre 2026
La Séance Publique de Bettembourg, vendredi 23 octobre 2026

Sur la route vers le nord, ce lundi.

J'ai terminé la semaine vendredi dernier à Bettembourg. C'est un endroit où l'on aime revenir. Depuis 2018, les Luxembourgeois m'accueillent avec une chaleur que je ne trouve nulle part ailleurs, et vendredi n'a pas fait exception. La dernière fois que j'y étais, un membre de ma sécurité de l'époque voulait absolument venir à Bettembourg, alors qu'il se mariait le lendemain à Nîmes. C'est dire ce que cette salle fait aux gens.

La soirée a été riche, fluide, profonde. À un moment, dans l'état de transe, un discours est sorti de moi sur le rôle de la femme dans notre société, et sur la nécessité que la femme reste proche de ses enfants, dans son rôle de mère, pour l'éducation. Ce n'était pas prévu. Le public l'a compris, et il en a senti l'importance. Tout a été compris, ce soir-là.

Mais la soirée avait commencé autrement. La première personne que j'ai appelée, une dame que je connais, m'a paru bloquée. Ou plutôt, la situation l'était. Je ne captais qu'une chose : une douleur au bras droit, et l'urgence d'une prise de sang. Elle ne s'est pas sentie concernée. Elle a pensé à ses proches, personne ne correspondait. Alors je suis passé à quelqu'un d'autre. Cela arrive. Je ne force jamais ce qui ne vient pas.

Aujourd'hui, dans la voiture, en route vers le nord, parce que demain je suis au CGR de Saint-Quentin, j'ai reçu ce message. Je le partage sans son nom.

« Je suis venue vendredi à Bettembourg. J'étais la première personne choisie. Mischa m'a demandé si quelqu'un chez moi avait mal au bras droit, et si oui, que cette personne fasse une prise de sang très rapidement. J'ai pensé à ma mère, à mon ex-mari, mais ils venaient d'en faire une. Ce matin, j'ai appris que ma voisine et amie, à deux cents mètres de chez moi, a fait une petite crise cardiaque. Elle est partie avec les pompiers. Et en déjeunant, la connexion s'est faite : elle a été opérée de l'épaule droite il y a quelques semaines, et a subi une infiltration il y a quelques jours. Merci. »

Je ne décide de rien. Je capte, et je dis ce qui vient, même quand personne dans la salle ne sait encore à qui cela s'adresse. L'information était juste. Elle ne concernait pas la dame devant moi, mais quelqu'un à deux cents mètres de sa porte. Ce qui est là existe déjà, que nous le voyions ou non.

Si vous étiez à Bettembourg vendredi et que vous avez un témoignage, déposez-le sur mon site, à la page Témoignages, en choisissant la bonne ville. Ce sont vos mots qui comptent, pas les miens.

À demain, Saint-Quentin.

-Mischa Harmeijer

Commentaires1

Isabelle25 octobre 2026

Lors de la séance publique de Monsieur Harmeijer et sa femme j ai constaté deux choses.

L'être humain a la volonté à évoluer, se transformer. De guérir. Et il possède le pouvoir, la force et la volonté nécessaire pour y parvenir.

Et c est Micha qui propose une de nombreuses voies possibles de le faire dans son travail. En collectif ou individuellement.

Grâce à sa manière d'être, l’approche très humaniste, ses connaissances, sa compréhension de la nature humaine, ses propres expériences et une bonne dose de charme de la part des deux, la soirée s’est transformée en une invitation très intéressante à changer de perspective, à croire en ses propres capacités d’auto-guérison et à croire au soutien des forces universelles et spirituelles.

Je leur suis très reconnaissante pour cette soirée enrichissante et pour le travail de guérison qu’ils accomplissent tous les deux, Micha et sa femme Sophia, au niveau collectif comme individuel.

Je leur souhaite beaucoup de force et d’énergie pour leurs futures missions.

Isabelle

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